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L’ANNIVERSAIRE DE LEILA


Titre original : Eid milad Laila

Date de sortie : 22 juillet 2009 ; Inédit à Troyes

Durée : 1h11mn

Réalisé par Rashid Masharawi
Avec Mohammed Bakri, Areen Omari, Nour Zoubi

Scenario : Rashid Masharawi

 Monteuse Pascale Chavance ; Compositeur Kais Sellami  ; Chef décorateur Al'a Abu Ghosh Directeur de production May Ao'de Ingénieur du son Issa Qumsyeh ; Distributeur : CTV International

Pour le septième anniversaire de sa fille, Abu Leïla ne désire qu'une chose : rentrer pour une fois de bonne heure à la maison afin de partager cette soirée en famille. Mais rien n'est moins simple pour cet ancien juge qui, alors qu'il rentrait en Palestine avec la ferme volonté d'aider son pays à sa reconstruction, a dû se reconvertir en chauffeur de taxi. »

 

« Rashid Masharawi a su se préserver de la répétition et de la lenteur: son film est très court et l'accumulation des situations typiquement palestiniennes est vue à travers le regard de plus en plus indigné d'Abou Leila dont le légalisme et la foi dans la raison humaine sont mis encore et encore à l'épreuve. En le suivant, on découvre une autre version de Ramallah que celle qu'ont proposé des films plus dramatiques (comme le récent Sel de la mer). La ville bouillonne de vie, le taxi longe des villas en construction, les passagers vaquent à leurs affaires, de commerçants ou de réfugiés, le ton dominant est celui du sarcasme cynique. Mais à intervalles irréguliers, Masharawi fait resurgir la guerre. Une explosion, un bruit d'aéronef rappellent que tout ce grouillement dérisoire et humain vit sous un régime d'exception. Ce film de la vie quotidienne prend une dimension politique qui mérite qu'on la considère avec attention. » Thomas Sotinel (Le Monde 28/07/2009)

 

« Se lever, accomplir sa journée de boulot et rentrer à l’heure pour fêter l’anniversaire de sa fille ; voilà ce que doit accomplir Abu en cette journée ordinaire. Rien de plus simple ? Loin de là, surtout lorsque ceci prend place dans les territoires palestiniens. Un joli film qui se signale par une réalisation et, surtout, une écriture intelligentes, où cohabitent tendresse et absurde, férocité et humour. » Arnaud Hée (Critikat.com)

Rashid   Masharawi 


« Il est impossible pour un réalisateur palestinien de ne pas traiter de politique. Mais je suis avant tout un cinéaste. »


Né en 1962 à Shati, dans un camp de réfugiés de la bande de Gaza, où il a vécu jusqu'à sa majorité, Rashid Masharawi commence dès 18 ans à travailler dans le milieu du cinéma et de l'audiovisuel. Réalisateur autodidacte, ses longs métrages ou ses documentaires s'inspirent tous de sa propre expérience de la vie quotidienne en Palestine. Il fut le seul cinéaste à travailler en Palestine dans les années 80 et 90 et à décrire la vie dans les camps. Malgré la situation, il réside toujours à Ramallah afin de témoigner de la vie sous l'occupation israélienne.

Il a réalisé plusieurs courts métrages et documentaires dont Long days in Gaza, documentaire sur la guerre du Golfe et ses influences dans la bande de Gaza. En 1996, il fonde à Ramallah le Centre de Production et de Distribution Cinématographique.
En 1993, il tourne son premier long métrage de fiction Couvre-Feu. Il réalise par la suite : Haîfa (1995), Saison de l'amour (2001), Un ticket pour Jérusalem (2002), L’Attente (2005), L’Anniversaire de Leila (2008) et Les Petites ailes (2009).Les films de Rashid Masharawi rendent compte de sa connaissance de la vie sous l’occupation israélienne dans les camps de réfugiés, nouveaux théâtres de l’intifada, mais aussi d’une réflexion constante sur la narration au cinéma.

Pour un seul de mes deux yeux