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Synopsis :

Jonathan Harker, employé dans une agence immobilière à Brême, est envoyé par son patron chez un riche client au fin fond des Carpates. Abandonnant Nina, sa jeune femme, Jonathan arrive une nuit au château de Nosferatu. Malgré son insouciance, il finit par rapprocher les deux marques sanglantes qu’il découvre à son cou  des antiques légendes de vampires. Mais il est trop tard : Nosferatu est déjà en route voguant sur un bateau qui l’emmène vers Brême et vers Nina dont le portrait l’a séduit. Jonathan se lance à sa poursuite par voie de terre. Toutefois, s’il arrive avant le vampire auprès de sa femme, il ne peut empêcher Nosferatu de s’installer dans la ville, apportant avec lui la peste. Voyant l’extension de la maladie, Nina décide de se sacrifier : elle offre son sang à Nosferatu qu’elle retient jusqu’au matin, où le premier rayon du soleil le fait disparaître. Libérée, la ville renaît mais Nina est morte, laissant Jonathan effondré.

Fiches du cinéma 2003

Né en  1888 en Allemagne, Murnau, après un doctorat en philosophie à Heidelberg, rejoint l’atelier théâtral de Max Reinhardt. Ses premiers films comme Satanas se situent dans le courant expressionniste rendu célèbre avec le Caligari de Robert Wiene. Mais Nosferatu (1921) tourné en décor naturel rompt avec l'expressionnisme. Avec ce film qui connut un succès mondial, Murnau se révèle comme un maître du cinéma muet.

En 1924, une nouvelle école est créée, le Kammerspiel qui prône le retour à davantage de réalisme aussi bien dans la mise en scène que dans la psychologie des personnages. En 1924, il réalise sous l’influence de cette école Le Dernier des hommes. La caméra devient le pivot du film et les recherches visuelles de l'opérateur Karl Freund marquent un tournant dans l'art cinématographique. Après un dernier film en Allemagne (Faust 1926), il  est engagé par la Fox et Murnau part pour Hollywood. Il y réalise en 1927 l'un de ces chefs d'œuvre, L’Aurore (Sunrise).

Après avoir rompu son contrat avec la Fox, il part pour la Polynésie où il s’associe avec Robert Flaherty pour réaliser en 1930, Tabou. Malgré l’avènement du parlant, Tabou reste muet. Il fut sonorisé après coup par son distributeur.

A la veille de la présentation du film, Murnau se tue dans un accident d’automobiles le 11 mars 1931.

 En vingt-deux ans il a dirigé vingt-deux films dont une dizaine seulement sont conservés.

FRIEDRICH WILHEIM MURNAU

«Nosferatu a beaucoup fait pour la renommée du cinéaste. Ce film est aujourd’hui un des classiques du fantastique. Mais le sujet adapté par Henri Galeen, (d’après le Dracula de Bram Stoker), a subi une métamorphose. Murnau a investi l’image du pouvoir d’épouvanter non grâce aux artifices scéniques de Caligari (R. Wiene, en 1919), mais par le réalisme de l'indicible. Il nous donne à déchiffrer la poésie de l'horreur avec une étonnante simplicité de moyens. Dans Fantôme, puis dans Le Dernier des hommes, les trucages, les mouvements d'appareil traduisaient les visions de l'ivresse du jeune homme et du vieux portier, le premier dépouillé de ses rêves, le second de son statut, de sa dignité. Nosferatu atteint, comme l’Aurore ou Tabou, par la transparence de son écriture, les nappes les plus noires des vieilles hantises de l'homme romantique.»

C. M. Cluny : Le dictionnaire du cinéma (Larousse)

Blog D'Elisabeth Ramos Gonçalves

COURRIER DES ADHERENTS

Elizabeth Ramos Gonçalves, selon la formule consacrée, n'est pas une inconnue pour notre association. Cette jeune compositrice, étudiante en théorie musicale, pianiste à l'école à l'Ecole Nationale de Musique d'Auxerre et chanteuse lyrique à l'Institut International Supérieur de Chant lyrique, avait déjà interprété au piano en décembre 2006 sa propre création musicale pour le Mécano de la Général.

Les spectateurs avaient alors apprécié son professionnalisme et la qualité de son interprétation. Originale, sa composition musicale toute en nuances accompagnait vraiment le film, sans jamais précéder l’action et les nombreux rebondissements ni alourdir les gags visuels à Buster Keaton. Bien au contraire, elle a su donner à ce film culte (ce qui au départ, était plutôt osé et ‘’casse-gueule’’) une savante alchimie entre les images et la musique que n’auraient pas reniée les auteurs de musique de films les plus prestigieux.

Il  ya certainement de la passion dans son travail de création et d’interprétation et nous ne pouvions donc que nous rencontrer (je veux dire l’Association Pierre Chaussin et elle). Nous attendons évidemment avec impatience sa prestation pour Nosferatu et être à nouveau séduit par une musique originale qui ne pourra que confirmer les talents d’interprète et les qualités de compositrice d’Elizabeth Ramos Gonçalves.

Bernard

Revue de presse