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EN PARTENARIAT AVEC ARTISANS DU MONDE

TANT QU’IL Y AURA DES OLIVIERS

Documentaire de Eve Duchemin (2007 ; 22 min)



Son / Montage Son / Mixage : Brice Cannavo ; Montage / Etalonnage / Graphisme: Bruno Tracq
Production: Solarium a s b / Artisans du Monde

Ce documentaire suit l’initiative du PARC (Palestinian Agricultural Relief Committes) qui, en Palestine, a choisi de regrouper les oléiculteurs en coopératives pour produire leur huile d’olive dans de meilleures conditions et l’exporter via la filière de commerce équitable.  
De la cueillette dans les champs d’oliviers familiaux, à la vente dans les boutiques d'Artisans du Monde, nous voyons les problèmes auxquels sont confrontés les oléiculteurs sous l’occupation israélienne. Le commerce équitable apparaît alors comme une forme de résistance non violente et comme une fenêtre ouverte vers un marché extérieur qui permet une amélioration des conditions de vie pour les oléiculteurs et leurs familles.

 

Le film sera suivi d’une discussion animée par Shadi MAHMOUD (responsable du PARC (lire ci-contre)) et de Rula KAFAYA, (psychologue dans un centre de réfugiés), venus tout spécialement de Ramallah, sur invitation d’ARTISANS DU MONDE de Troyes.

Le cinéma palestinien « hors ses murs »

Depuis plus de quinze ans, le conflit israélo palestinien  a été surtout porté à l’écran  par des réalisateurs israéliens, très critiques à l’égard de la politique menée par leur pays à l’encontre des palestiniens  et convaincus de l’efficacité du cinéma comme  témoignage, moyen de dénonciation et véhicule de paix. Ceci justifie la présence de réalisateurs israéliens tels que Juliano Mer-Khamis et Avi Mograbi dans cet ensemble consacré au cinéma palestinien. Mais n’oublions pas  Amos Gitaï  (« Le meilleur service que l’on puisse rendre à sa patrie, dit-il, c’est de faire un cinéma fort et critique ») et Eran Riklis avec son film Les Citronniers (2008). Cinéma engagé et militant à ses débuts mais aussi marginalisé, le cinéma palestinien  a émergé  dans les années 80 avec Noces en Galilée (1986) de Michel Khleifi. En France, six films palestiniens sont sortis en salles depuis 2005. Outre les films de Rashid Masharawi, de Annemarie Jacir et de Raed Andoni que nous vous présentons ici et tous inédits à Troyes, Paradiw Now (2005) de Hany Abu-Assad, et les deux films de Elia Suleiman, Intervention divine, et Le Temps qu’il reste (2009) ont remporté de nombreux prix et ont contribué à faire connaitre le cinéma palestinien sur le plan international.. La richesse et la diversité dont il fait preuve n’ont pas fini de nous étonner. Enfin, le cinéma est  un des rares milieux où Israéliens et Palestiniens travaillent ensemble : avec l’espoir et le pari qu’il contribuera à rassembler les hommes par delà les murailles. A.M.

  

L'Anniversaire de Leila

LE PARC

 

            Créé en 1983 par un groupe d’agronomes bénévoles, pour encourager les paysans à continuer à travailler leur terre, et pour apporter une assistance technique aux agriculteurs des territoires palestiniens occupés, le PARC est devenu aujourd’hui une ONG incontournable en Palestine.

Fort de plus de 20 ans d’expérience de terrain et d’une réputation solide à l’international,  le PARC s’est professionnalisé et a considérablement étendu son maillage sur la population palestinienne. Il est reconnu par les bailleurs de fonds internationaux, et son budget dépasse largement celui du ministère de l’Agriculture palestinien. Près de 130 salariés et environ 6500 volontaires travaillent en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza.

          Le PARC participe à la réflexion sur l'évolution de la société palestinienne, sur le conflit et l'engagement de la solidarité internationale pour son règlement, sur les politiques d'accès aux ressources, sur le soutien à la promotion de l'huile d'olive palestinienne. Les principaux objectifs du PARC sont de sécuriser les ressources alimentaires sur le long terme, d'améliorer les techniques agricoles, d'encourager l'adoption de procédés relevant du développement durable, de créer de nouvelles ressources d'eau et d'énergie et de développer des emplois dans l'agriculture.  
Il cherche également à renforcer la place des femmes, à favoriser le développement d'institutions et le rôle du volontariat, et à développer les compétences et les capacités à travers la formation et la recherche.