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LES GENS DE LA RIZIERE :  (vo) Sélection officielle Cannes 1994

Les Gens de la rizière raconte l'histoire de Vong Poeuv, de sa femme Yim Om et de leurs sept filles. La culture du riz rythme leurs vies, leurs joies, leurs croyances, leur survie... La terre est petite, la famille nombreuse, les enfants grandissent. L'équilibre est fragile. Un incident banal survient, et le cycle de vie se transforme en cycle de tragédie.

Extraits critiques :

«‘’Est-ce ainsi que les hommes vivent ?’’ Oui, nous dit le réalisateur qui a fuit le Cambodge en 1979 pour y retourner une première fois en 1991 et qui rend ici hommage à sa terre natale. Oui, nous dit le film qui  nous prouve qu’on n’est pas toujours au cinéma pour ‘’rigoler’’, mais que l’art est d’abord ce qui ouvre nos yeux, nos esprits et nos cœurs à la vie réelle, ‘’impensable’’ parfois , de nos contemporains, de nos frères humains...Oui mais que faisons-nous ? »

 Pierre Chaussin (Aube-Ciné n° 817– pour la sortie du film au Paris en séance Art et Essai le mardi 31 janvier 1995).

«Un film qui  salue le travail des humbles et prend acte de l’oppression.»

J.P. Jeancolas (Politis 13/10/1994)

«Présenté au dernier Festival de Cannes, ce petit chef d’œuvre   raconte en sous-main une autre histoire. Regardez bien : sous le ton paisible, poétique, la violence du cœur.»( Nouvel Observateur) 13/10/1994

«Rithy Panh choisit les couleurs , les noue et les mêle avec justesse. Rien d’accessoire dans ce long métrage, où toute l’économie du scénario tient dans cet éloge du peuple paysan, une sobre et belle mélopée. Avec ce film, une cinématographie renaît.»

Serge Remy : (L'Humanité Dimanche 13/10/1994 )

Prix spécial du jury Festival Mar del Plata ; Prix de la fondation Gan pour le cinéma.

Cambodge, août 1992. Savannah, 28 ans, revient à Phnom Penh, après quatre années passées à combattre les khmers rouges au nord du Cambodge. Comme tous ceux de sa génération, il n'a connu depuis l'enfance que les camps, la famine et les massacres. Sa famille ayant été décimée sous le régime de Pol Pot, Savannah n'a plus qu'un oncle, Sôn, chez qui il se réfugie. Un soir, dans un dancing, Savannah succombe aux charmes de Srey Poev, l'une de ces hôtesses qui suivent parfois les clients les plus généreux

«Rithy Panh raconte ça d’une caméra méditative, entourant ses personnages polytraumatisés, ankylosés et las, de mille précautions, comme s’il leur offrait l’ultime secours de ses images… Un soir après la guerre, avec une prudence et une pudeur absolue, essaie de rendre raison à ce qui dépasse l'entendement, de mettre un nom sur ce qui n'en a plus.»

Didier Peron (Libération 25/05/1998).

«Ce film réaliste, douloureux, est une peinture du Cambodge et de ses traumatismes, après la guerre et un génocide épouvantable. La mise en scène, légère, conte comme une chronique, jamais didactique, toujours pudique et à échelle humaine, une histoire qui est plus qu’une fiction, un témoignage.»

Virginie Gaucher (Pariscope16/12/98)

«Après Les Gens de la rizière, fresque épique sur le labeur d'une population, Rithy Panh, dont on sentait déjà le penchant, s'est consacré aux documentaires. De ce travail de quatre années, il a retenu un dense matériau humain , sur lequel il a bâti son deuxième long métrage. Un soir après la guerre est un film sur l’urgence : reconstituer une mémoire au travers des souffrances individuelles, traquer le vacillement des êtres, montrer la tragédie des destins, s’arrêter sur le battement des cœurs.»

P. B.(L’Humanité 25/05/1998)

Rithy Panh

S21 La Machine de mort khmère rouge

UN SOIR APRES LA GUERRE :  1997 (vo) Festival de Cannes 1998 , section Un Certain regard