12h08_à l'Est de Bucarest
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Programmation_2008
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Vendredi 25 janvier: (15h. 20h.)

12H08 à l’est de Bucarest

Film roumain de Corneliu Porumboiu

(Roumanie - janvier 2007  - 1h29 - VOST)

Photo : Marius Panduru

Interprètes : Mircea Andreescu (Piscoci) Teo Corban (Jderescu) Ion Sapdaru (Manexcu)

Caméra d’Or Cannes 2006

Inédit à Troyes

22 décembre 2005, petite ville de province de Roumanie. Pisconi est un vieil homme à la retraite qui vit seul depuis la mort de sa femme. Manescu est professeur d’histoire et grand amateur d’alcool qui collectionne les dettes comme d’autres les papillons. Jderescu est propriétaire d’une chaîne de télévision et présentateur d’un show télévisé. A l’occasion de l’anniversaire de la chute de Ceausescu, il décide de faire une émission spéciale. Pisconi et Manescu en sont les invités témoins…

« Depuis ce film, le plus fauché et le plus incisif du monde, le plus drôle et le plus regardé, le world cinéma n'a plus d'excuse. »

Philippe Azoury (Libération)


« Film étonnant, riche de grands moments de pur comique »

Pascal Mérigeau (Le Nouvel Observateur)


« Dans le temps, on déboulonnait des statues de tyran. Porumboiu déboulonne lui la majuscule de l'Histoire pour la filmer en minuscule, et il le fait de façon aussi hilarante qu'attachante. »

Jacques Morice (Télérama)


« Sur la petitesse humaine, ce film admirablement modeste scelle la rencontre de Gogol et de Beckett. » 

Jacques Mandelbaum (Le Monde)


« Social et politique, le premier film de Corneliu Porumboiu (...) est un état des lieux lucide, cruel et drôle. »

Isabelle Daniel (Première)

« Un élément qui, sans aucun doute, m’influença dans ma formation d’auteur de film est l’eau. Je ne conçois pas le cinéma sans eau » confesse Jean Renoir dans ma vie et mes films. De La Fille de l’eau à Boudu sauvé des eaux, d’Une Partie de campagne aux Bas-Fonds, en passant par L’Étang tragique et La Femme sur la plage, ou Le Fleuve et Le Déjeuner sur l’herbe, l’eau est omniprésente chez Renoir. Est-ce la réminiscence des jeux et des promenades du petit Jean au bord de l’Ource qui l’ont amené à devenir un réalisateur de cinéma, et un des plus grands de toute l’histoire du 7e art ? La question mérite d’être posée ; pour tenter d’y répondre, l’Association Pierre Chaussin a donné Carte blanche à Bernard Pharisien. Originaire d’Essoyes, connu pour ses ouvrages sur son village natal et ses familles illustres, Bernard Pharisien a choisi de nous présenter trois de ces films, autour du thème « Renoir au fil de l’eau ». Comme l’écrit Charlotte Garson, dans un des tout derniers essais sur le cinéaste « le fil de l’eau restera une constante de toute l’œuvre de Renoir, pour qui la liberté, c’est d’abord la dérive» Nous vous invitons à venir découvrir ou redécouvrir la liberté souveraine qui parcourt tel un torrent impétueux ou un fleuve assagi toute l’œuvre du cinéaste.

Vendredi 25 avril: (15h. 20h.)

Vendredi 22 février: (15h. 20h.)



Réalisation : Rithy PANH

Scénario : Rithy Panh ; Eve Deboise

Image : Jacques Bouquin

Musique : Jean Claude Brisson ; Marc Marder

Sortie : octobre 1994

Production : JBA

Pays : France/ Cambodge

Interprètes : Peng Phan (Yim Om, la mère) ; Chhim Naline (Yong Poeuv, le père) Va Simorn (Sokhoeun) Sophy Sodany (Skhon) ; Muong Danyda (Sophon)

Les Gens de la rizière raconte l'histoire de Vong Poeuv, de sa femme Yim Om et de leurs sept filles. La culture du riz rythme leurs vies, leurs joies, leurs croyances, leur survie... La terre est petite, la famille nombreuse, les enfants grandissent. L'équilibre est fragile. Un incident banal survient, et le cycle de vie se transforme en cycle de tragédie.

Vendredi 23 mai 2008: (10h.15h. 20h.)

Réalisation:  Rithy PANH

Scénario : Rithy Panh ; Eve Deboise

Image : Christophe Pollock

Son : Eric Vaucher Gérard Lamps

Musique : Marc Marder

Sortie :   16/ 12/ 1998

Inédit à Troyes

Production : JBA productions

Pays : France/ Cambodge

Interprètes : Chea Lyda Chan (Srey Poeuv ) Narith Rouen (Savannah) Ratha Keo (Maly) Sra N'Gath Kheav (Le Muet )  Mol Sovannak (Phal) Peng Phan (Mère de Srey Proeuv:)

Cambodge, août 1992. Savannah, 28 ans, revient à Phnom Penh, après quatre années passées à combattre les khmers rouges au nord du Cambodge. Comme tous ceux de sa génération, il n'a connu depuis l'enfance que les camps, la famine et les massacres. Sa famille ayant été décimée sous le régime de Pol Pot, Savannah n'a plus qu'un oncle, Sôn, chez qui il se réfugie. Un soir, dans un dancing, Savannah succombe aux charmes de Srey Poev, l'une de ces hôtesses qui suivent parfois les clients les plus généreux.

Réalisation : Rithy PANH

Image : Prum Mésar ; Rithy Panh

Son : Sear Vissal

Musique : Marc Marder.

Montage :  M. C. Rougerie ; Isabelle Rou

Sortie : 11/02/2004

Inédit à Troyes

Prix/ Festivals : Sélection officielle Cannes 2003 ; prix François Challais ;  Prix du meilleur documentaire européen : prix Arte 2003 ; Prix européen du cinéma : Berlin ; Grand prix : Human Rights Film Festival Nuremberg ;  Grand prix : Festival de Valladolid

Au Cambodge, sous les khmers rouges, S21 était le principal « bureau de la sécurité ». Dans ce centre de détention situé au coeur de Phnom Penh, près de 17000 prisonniers ont été torturés, interrogés puis exécutés entre 1975 et 1979. Trois d’entre eux seulement sont encore en vie.

S21 la machine de mort khmère rouge tente de comprendre comment le parti communiste du Kampuchéa démocratique (l'Angkar, l’Organisation) a organisé et mis en œuvre sa politique d’élimination systématique.

Pendant près de trois ans, Rithy Panh et son équipe ont entrepris une longue enquête auprès des rares rescapés, mais aussi auprès de leurs anciens bourreaux. Ils ont convaincu les uns et les autres de revenir sur le lieu même de l’ancien S 21, actuellement reconverti en musée du génocide, pour confronter leurs témoignages.

Vendredi 13 juin 2008 (15 h - 20h)

JOHNNY GUITAR

Pays d’origine : USA

Durée :   1h.50

Sortie en France :  février 1955 

Réalisation : Nicolas RAY

Scénario : Philip Yordan d'après le roman de Roy Chanslor

Musique : Victor Young. La chanson «Guitar» est de Victor Young et Peggy Lee qui l’interprète.

Interprétation : Joan Crawford (Vienna) ; Sterling Hayden ( Johnny Guitar) ; Mercedes McCambridge (Emma Small) ; Scott Brady (Dancing Kid) ; Ward Bond (John  McIvers) ; Ben Cooper (Turkey) ; Ernest Borgnine (Bart Lonergan).


Johnny, cow –boy à la guitare, se présente dans un saloon isolé et baroque que dirige avec une poigne de fer une femme prénommée Vienna. Il est témoin d’une vive altercation entre cette femme et une certaine Emma, tout de noir vêtue, qui, à la tête d’un groupe d’éleveurs, est venue lui demander des comptes à propos des agissements d’une bande de hors-la-loi, auteurs présumés d’un hold-up qui a coûté la vie à son jeune frère. Mais les deux femmes se détestent surtout à cause de Dancing Kid, le chef de ces hors-la-loi qui a une préférence pour Vienna, alors qu’Emma est amoureuse de lui. Sommée de quitter la région dans les 24 heures, Vienna trouve un allié en la personne de Johnny, dont elle a été la maîtresse jadis, au temps où il s’appelait Johnny Logan et maniait le revolver avec dextérité…

Vendredi 26 septembre: (15h. 20h )

DANS LA VIE

Film Français de Philippe Faucon

(2008 - 1h13 sortie mars 2008)

Inédit à Troyes

Interprètes: Sabrina Ben Abdallah (Salima) ; Ariane Jacquot (Esther) ; Zorha Mouffok (Halima) ; Hocine Nini (Ali)

En 2ème  partie

HEURES CREUSES,  HEURES PLEINES (2007 ; 40 min.)

Film de Carolina DE SALVO

En présence de la réalisatrice Carolina DE SALVO (séance de 20h)

Esther, une femme âgée de confession juive, a besoin d'une assistance permanente. Mais elle use ses gardes-malades, du fait de sa mauvaise humeur, et la dernière en date vient de démissionner. Elie, le fils d'Esther, ne sait plus quoi faire. Sélima, l'infirmière de jour, propose les services de sa mère, Halima, musulmane pratiquante. Contre toute attente, une vraie complicité se crée entre les deux femmes. Halima sait se faire apprécier et respecter. Pleine d'énergie, elle redonne à Esther le goût de vivre.

«  Le film est magnifique (...) La caméra observe des êtres dont la trajectoire se confond avec la vie même. Et leur force, leur courage, leur joie, deviennent, soudain, les nôtres. »

 Philippe Piazzo (Télécinéobs)

« Un film simple et complexe, ambitieux et modeste, qui n'esquive aucune zone conflictuelle mais les fouille avec aménité, tact et courage. De ses paradoxes naît sa beauté ».

Serge Kaganski (Les Inrockuptibles)

« Dans la vie s'aventure sur un terrain miné avec un mélange étrange de franchise et de prudence. (...) Il faut saluer les formidables prestations des deux comédiennes non professionnelles. »

Didier Péron (Libération)

Vendredi 3 octobre: (15h. 20h)

ELLE S’APPELLE SABINE

Documentaire de Sandrine  BONNAIRE

(2008 ; 1h. 25)

Festival de Cannes 2007 :

Prix Fipreschi de la Critique Internationale.

A la séance de 20 h , conférence débat animée par Joseph Desbrosse, directeur d’un foyer d’accueil médicalisé pour adultes autistes.

Un portrait de Sabine Bonnaire, autiste, réalisé par sa sœur la plus proche. Récit de son histoire à travers des archives personnelles, filmées par la comédienne sur une période de 25 ans, et témoignage de sa vie aujourd'hui dans une structure adaptée.

« Un documentaire engagé, très accusateur. Elle [Sandrine Bonnaire] pointe du doigt une société qui préfère détourner le regard. » (Laetitia Mikles Positif)


« Sandrine Bonnaire ne se trompe pas d'affect. La tristesse, la nostalgie, la colère sont toutes inféodées à un impératif infiniment supérieur : faire un film d'amour pour sa petite sœur »

Stéphane Delorme (Cahiers du cinéma)


« Si ce film est tout bonnement admirable, c'est pour sa capacité à passer tout à la fois de la réalité la plus concrète au décrochage le plus poétique. » Philippe Azoury (Libération)


« Elle s'appelle Sabine est une caresse poignante, une déclaration d'amour réciproque exprimée à fleur d'image.»

Jacques Morice (Télérama)


« …Tout cela relève, jusque dans la cruauté qui nous frappe, d'une admirable leçon d'humanisme et de cinéma. »

Jacques Mandelbaum (Le Monde)

Vendredi 24 octobre: (15h. 20h.)

STILL LIFE

Film chinois de JIA ZHANG KE

(2007 ; 1h 48 ; vost)

LION D’OR

(63eme Mostra de Venise)

Interprètes: Han Sanming, Zhao Tao, Huang Yong

Ville de Fengie, vallée des Trois Gorges, en amont du plus grand barrage du monde. Sang Ming fait le voyage dans la région pour retrouver son ex femme et sa fille qu’il n’a pas vues depuis seize ans. Aujourd’hui, l’immeuble, la rue, le quartier où elles ont vécu ne sont plus qu’une tache verte engloutie sous les eaux du barrage. Dans la même ville, Shen Hong cherche son mari disparu depuis deux ans.. Au cœur du gigantesque chantier qui entraîne la destruction de villages entiers et les déplacements de population, un homme et une femme partent à la recherche de leur passé en quête de leurs amours perdues.

« A trois reprises dans le film, un événement extraordinaire se produit, rendu possible par un de ces effets que l'on s'obstine à dire spéciaux quand ils sont devenus l'ordinaire d'un certain cinéma. Trois fulgurances, trois instants de poésie pure. »
Pascal Mérigeau (Le Nouvel Observateur)

« Sur le fond comme sur la forme, Still Life témoigne, au détour de chaque scène, d'une inspiration unique. »
Olivier De Bruyn (Première)

« Tout simplement le plus beau film de 2007 jusqu'à présent. »
Serge Kaganski  (Les Inrockuptibles)

Vendredi 14 novembre: (15h. 20h)

SILENCE DANS LA VALLEE

Documentaire de Marcel TRILLAT

(2007 ; 1h25)

 En présence du réalisateur et de Charles Ray ex ouvrier de chez Thomé Génot (séance de 20h.)


mois du film documentaire en partenariat avec la médiathèque de Sainte Savine

« Les Ateliers Thomé-Génot, qui employaient 317 salariés à Nouzonville dans les Ardennes, ont été liquidés à l’automne 2006. Alors qu’ils étaient les premiers fournisseurs de pôles d’alternateurs pour les géants de l’automobile Valéo et Visteon Ford (ils fabriquaient alors 20% du marché mondial), l’irruption du capitalisme financier via leur rachat par un fonds de pension US (la société américaine de consultants Catalina, qui fait aujourd’hui l’objet d’une enquête pour malversations) a ruiné leur activité et détruit leurs emplois.

En deux décennies, toute la fonderie ardennaise a goûté à la mondialisation : d’abord le pillage du savoir-faire et des actifs, puis la mise en concurrence qui nivelle par le bas et, pour finir, c’est la collectivité qui endosse le lourd tribut de ce révoltant gâchis.

Après avoir été l’un des trop rares journalistes-documentaristes à donner la parole aux ouvriers, et à les montrer au travail, Marcel Trillat passe ici de l’autre côté de la chaîne, tendant son micro aux patrons de l’ancienne vallée sidérurgique….. Un autre regard, « par le petit bout de la lorgnette » selon les mots du réalisateur, sur la mondialisation et ses conséquences sur le tissu social d’une communauté locale. « Autour du 1e mai » (autourdu1ermai.fr)

« Un film qui a la force d’un cri de révolte contre les violences de l’ultralibéralisme, et la beauté ‘un hommage à la classe ouvrière.»

Téléobs

HAITI CHERIE

Film italien de Claudio del Punta

(2008 ; 1h39 ; VOST)

Prix Jeunesse en 2007 au 60è Festival de Locarno et le Prix du meilleur scénario au Festival de Mons 2008.

Semaine de la Solidarité internationale

République Dominicaine. Jean-Baptiste et Magdaleine sont mariés. Ils vivent sur une plantation de canne à sucre. Magdaleine  ne supporte plus la vie dans la Batey (nom créole pour les plantations) et veut retourner en Haïti…Le retour du couple en Haïti sera une rencontre tragique avec un monde dévasté par la pauvreté et la violence, où le fatalisme passif des habitants donne l'impression que le temps s'y est arrêté

« Le défi de ce genre de film planté in situ la misère du monde, c’est de trouver la martingale qui sait doser la part d’information nécessaire et la part de romanesque suffisant. Dans Haïti chérie, le juste équilibre est constant…Et en même temps le cinéma est là, tout puissant, qui fait vibrer la scène comme dans le meilleur des thrillers. Haïti chérie est tout simplement un bon film bon. »

Gérard Lefort  (Libération)


 « Haïti chérie montre ainsi intelligemment, ne serait-ce que par cette construction narrative, qu'il n'y a pour beaucoup de gens sur cette terre nul endroit où aller, nul espoir à entretenir, nulle aide à attendre. Si le cinéma pouvait changer cet état de fait, cela se saurait de longue date, du moins peut-il, à l'instar de ce film, en faire partager le sentiment. »

Jacques Mandelbaum (Le Monde)

Vendredi 21 novembre: (14h. 17h. 20h)

Vendredi 12 décembre: (15h. 20h)

LA HUITIÈME FEMME DE BARBE-BLEUE

(Blue Beard’s Heigh Wife)

 (1938 – 1h27 vost)

Interprètes: Gary Cooper, Claudette Colbert, David Niven, Edward Everett Horton

À Nice, Michael Brandon, milliardaire américain rencontre Nicole de Loiselle, aristocrate ruinée, en partageant l’achat d’un pyjama! Nicole, tombée amoureuse immédiatement, accepte de l’épouser à condition qu’il lui garantisse, après le divorce (il a déjà divorcé 7 fois !), une pension alimentaire double de celles qu’il verse à ses six ex-femmes (l’une est morte “naturellement”)...et ses exigences ne s’arrêteront pas là !


« La Huitième femme de Barbe-bleue est à juste titre l’une des plus célèbres comédies américaines. Elle appartient à la période la plus prestigieuse de la carrière d’Ernst Lubitsch qui la mit en scène entre deux autres chefs-d’œuvre, Angel (1937) , avec Marlène Dietrich et Ninotchka (1939) avec Greta garbo. L’élégance de Lubitsch, sa finesse incisive et la perfection de sa direction d’acteurs sont évidentes tout au long du film »

André Moreau (Télérama ; décembre 1982)


« Pour Lubitsch, La Huitième Femme de Barbe-Bleue sera le film de la rupture avec la Paramount. Or la rupture, comme par hasard, est le thème du film, à commencer par l’inadmissible division entre les deux pièces d’un pyjama.. L’atmosphère de folie générale privilégie presque le pathologique sur l’excentrique… Le mot « loufoquerie »pour caractériser le film est un euphémisme.. Le plus déroutant, ici, est l’absence de toute motivation explicite des personnages, mise à part peut être une intense frustration sexuelle. »

N.T. Binh et C. Viviani ; (Lubitsch ; Rivages/ cinéma)

PROGRAMMATION 2008

A nos adhérents


vous aimez le printemps ?


Alors venez le fêter avec nous le vendredi 21 mars, autour d'une série de courts-métrages d'une grande dame du cinéma français *.


séances à 15 h et 20 h à l’espace Pierre Chaussin


Pour tous renseignements :


Contacter le 03 25 74 11 76 ou le 06 07 60 80 68


Ou la Médiathèque de Sainte-Savine : 03 25 79 98 33


*La législation actuelle concernant la projection à partir de certains supports ne nous autorise  malheureusement pas  à vous en dire plus.

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